Un petit être, qui n' est que moi.

Un petit être, qui n' est que moi.
Je suis papillon touché par une fléche
Amoureu du Cupidon malgrés ma détresse
Et, de mes larmes qui ne se séchent
J' étouffe en mon ivresse

Je suis tombé face à terre
Trébuchant sur l' amour que je te porte
Et mon corps s' enterre
Sous les débrits de mon âme recallés à la porte

J' ai si peur
Peur de mon malheur
J' ai si froid
Rêve d' être au creux de toi

J' ai mal à l' âme
Déchirrée par une lame
J' ai mal au coeur
De toi, entrée dans mon malheur

Il y a deux ans, je t' ai trompée
J' éspérais te protéger
Si seulement je pouvais
Le temps, je le remonterais

Je te dirais que je t' aime
Je t' expliquerais mes sentiments
Toi, tu me répondrais que tu ne m' aimes
Et , je rentrerais sans resentiment

Je souffrirais
Je voudrais me tuer
Mais cette fois, je t' aurais protégée
Pouvir partir sans regrets

Un petit être à dit:
" Aimer, c' est accepter de ne pas l' être par l' autre
Aimer, c'est ne vouloir que le bonheur de l' autre
Aimer, c' est pouvoir mourir pour l' autre"
Toi, tu es mon autre
Et, ces mots je te les dédis.

# Posté le lundi 27 novembre 2006 13:34

Modifié le lundi 27 novembre 2006 15:40

De l' amitié a l' amour...

De l' amitié a l' amour...
Si tu es mon ami
Demain, quand je soterais du pont
Tu soteras avec moi
Si tu peux mourir pour moi
Alors, tu peux vivre pour nous.

Pour aimer, il faut connaître
Pour connâitre, il faut aimer

L' amour est une boucle
Dans la quelle tu ne peu rentrer
Et de la quelle tu ne sais sortir
Comment sortir sans rentrer
Il te sufit de fermer les yeux et de rêver.

Une amitié est une histoire d' amour
Seulement, si tu sais l' imaginer.

# Posté le mercredi 29 novembre 2006 12:06

Modifié le mercredi 29 novembre 2006 12:18

Inceste

Inceste
Un monde, un monde réel
Où les anges n' ont d' ailes
Où la peur est seule reine
Ce monde qui gangraine

Mon monde, mon seul monde
Où s' ouffrir est l' avenir
L' espoir un seul désir
Et la mort seule délivrance en cette ronde

Ce monde, ce monde de béton
Où les murs sont ceux des prisons
Ce monde où l' on espére
Retourner au plus vite à la pousiére

Et puis, il a ton monde
Celui que tu as crée
Celuis que tu aspire à preserver
Celui que j' ai tant désiré

Ce monde de tes rêves et pensés
Celui que tu gardes aussi parfait
Ce monde où baigne la paix
Ta paix...

Je n' ai de continent
Moi, je suis citoyenne du Monde
Citoyenne de notre monde
Laid et pâle de tout temps

Ce monde qui a ses faiblesse
Ce monde qui a ses détresse
Ce monde qui paresse
Ce monde que je vous laisse

Texte poétique
Extrait de 'L' insoumise'
23 juin 1995

L' inceste

Sa chair contre ma chair
Son corps contre mon corps

Sans force, il n' y que de mal
Sans dêbt, il n' y a que des larmes

Sa barbe qui me gratte
Ses mains qui me tiennent

Sans pensés, il n' y a que du vide
Sans rêve, il n' y que du noir

Les carreaux de la table
Ces carreaux qui me glassent

Sans vie, son souffle sur mon corps
Son souffle comme la mort

Puis, mes jambes qui s' écartent
Ses hanches qui y entre

Sans force pour le repousser
Sans force pour l' en empêcher
Je ne suis qu' une fillette de quatre ans
Et il est si grand, lui, ce géant, lui, ce monsieur

Ses mains qui glissent de mes genoux à mes cuisses
Ses hanche qui se rapprochent plus fortes
Et, il me pénetre
une fois
deux fois
trois...

J' ai mal
Si mal
Trop mal
je pars
Je pleure
Je meurs...

Je ne compte plus
Je ne pense plus
Je ne suis plus...

Je hais notre monde
Oùles douleurs ne sont atténuées
Où il faut toujours pardonner
Pardonner à tout le monde

Je vous le laisse
Votre monde de tristesse
Cette terre
Qui n' est que l' enfer

"Oh! Lucifer!
Laisses-moi!
Je ne veux de cette terre!
Libéres-moi!"

Que vous mendier!
Mais que vous étes laids
Assumer!Assumer!
Ne mettez donc pas vos actes sur le dos des mal-peignés!

2006

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 13:59

Etre mére.

Etre mére.
A vous mes filles
Mes quatres petits anges
Mon ventre n' est rond
Que déja mon amour est grand

Je vous imagine
Comme dans un rêve
Comme dans notre rêve
Vous et moi
Nous

Je vous imagine
Naïtxa, Heather, Maïder
Et toi, Florie,
Cachée dans ton coin

Je vous touche déjà
Allongée dans vos petits lits
Vos longs cheveux d' or
Tombant sur vos oreillers

Vos yeux océans
Déversant leurs riviéres
Sur chaque être
Chaque mot

Je vous imagine
Je vous touche presque
Je vous aime
Celà dérange les gens
Pour eux on ne peut aimer que êtres crées
Mais vous n' étes nées que je donnerais ma vie pour vous.

à mes quatre êtres au même diapason
Naïtxa, Maïder, Heather et, Florie.

# Posté le vendredi 01 décembre 2006 12:49

Une princesse aux pattes de velours.

Une princesse aux pattes de velours.
Une princesse de la nuit aux pattes de velours s' est étendue sur moi et si est endormi. La, si calmement, paisiblement, il est si beau de voir une femme dormir. Ce fin sourir qu' elle tient jusqu'à la derniére note au bout de ses lévres légérement humectées, transparence d' un rêve merveilleux, une trêve dans l' enfer de sa vie. Et mes bras qui la serre de peur qu' elle ne tombe, et mes bras qui la portent au seuil de son monde imaginaire. Ces bras qu' ils l' ont toujours portés, aidés, ces bras qui n' ont que pour son bonheur ne peuvent l' aime plus que en ce moment. Je pourrais regarder des heures ces yeux clos qui porte un nouveau regard sur le temps qui passe.

# Posté le vendredi 05 janvier 2007 13:48

Modifié le vendredi 05 janvier 2007 14:26